Télé propagande : la terre vue du ciel de l’écologie
Hier France 2 nous gratifiait du quatrième volet d’une émission atteignant un rare degré de pensée zéro en matière de problèmes écologiques, « vu du ciel », du photographe Yann Arthus-Bertrand. Le principe de l’émission est assez simple et proche de « Ushuaïa » de Nicolas Hulot. Sur fond de belles images de nature, des reportages attirent notre attention sur la catastrophe écologique dont nous serions tous responsables. Le présentateur se place comme guide de l’humanité et égrène nos péchés contre la planète sur un ton moralisateur, nous autorisant à peine à espérer un destin plus serein à condition que l’on change radicalement de « mode de développement ». L’émission d’hier donnait aussi dans l’anti-américanisme un peu facile à travers des poncifs sur les grandes villes qui polluent et en affirmant dès le début du reportage que les Etats-Unis étaient le pays « pesant le plus » sur l’environnement, sans que cette sentence péremptoire soit vraiment explicitée. Ensuite l’animateur-producteur nous disait que 30% des ressources de la terre avait déjà été épuisées. Tout au long de l’émission, des chiffres chocs sont ainsi affichés en gros caractères à l’écran, « tombés du ciel » et sans que l’on sache vraiment la source.
Aux dernières nouvelles, la terre n’a pas perdu dans l’espace un tiers de sa masse et la plupart des « ressources » sont renouvelables. Même les ressources « non renouvelables » sont loin d’être épuisées à l’image du pétrole dont on découvre en permanence de nouveaux gisements et qui ne sera jamais à proprement parler « épuisé » si l’on réfléchit un peu d’un point de vue économique (les ressources rares deviennent chères). Par ailleurs, on sait « fabriquer du pétrole » (depuis les années 1920 et les travaux de Hans Fischer). Il existe de multiples alternatives au pétrole et de manière générale nous ne dépendons pas de ressources particulières qui mettraient notre développement « en péril » si elles venaient à manquer. Mais de cela, aucun indice dans l’émission de Yann Arthus-Bertrand.
A la place, un philosophe interviewé au milieu d’un champ (sic) venait nous dire que l’humanité était comme dans le paquebot « Titanic », dansant et chantant joyeusement sans voir l’iceberg et il nous prédisait que lorsque l’iceberg deviendra visible il sera trop tard. Le seul exemple qui venait étayer cette métaphore était celui de la disparition des espèces, la réduction de la biodiversité (« 1 espèce disparaît toutes les 18 minutes », dans le style des slogans chocs de l’émission). Comme dans le cas des « ressources qui s’épuisent », voilà à nouveau un mauvais débat que celui de la disparition des espèces. Bien sûr qu’il y a des avantages à avoir une diversité dans la nature et on peut songer aux propriétés pharmacologiques de certaines plantes qui nous sont inconnues et qui peut-être disparaissent. Mais il faut dire que le nombre d’espèces vivantes sur la planète est fonction de la séparation des continents et des milieux écologiques évoluant de façon autonome. A l’époque où la terre avait un seul continent (la Pangée), le nombre d’espèces animales et végétales était beaucoup plus faible qu’il ne l’est aujourd’hui. Il est certain que la mondialisation (les mouvements plus nombreux des hommes, les transports) réduit la biodiversité. Mais dans l’histoire passée de la terre, ceci a été le lot commun bien avant que l’homme ne s’en mêle. A part dans les films de Steven Spielberg, on ne trouve plus par exemple de dinosaures. Il y a beaucoup de présupposés cachés dans l’analyse qui consiste à présenter comme une catastrophe écologique la réduction de la biodiversité, dont l’homme devrait par ailleurs se flageller.
Le slogan de l’émission « vu du ciel » est : « La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre ». Cette phrase, prononcée par le chef Sioux Sitting Bull (petite pointe anti-américaine supplémentaire), s’oppose en fait à une phrase célèbre de Descartes voyant les hommes comme « maîtres et possesseurs de la nature ». Les écologistes façon Yann Arthus-Bertrand sont des nostalgiques des sociétés primitives qui effectivement avaient un impact limité sur la planète. Ce n’est donc pas une surprise de voir effacé d’un revers de manche l’esprit scientifique dont Descartes a été un initiateur (la citation provient du Discours de la Méthode) et qui définit les sociétés contemporaines. Les écologistes refusent le débat contradictoire, s’opposent à la base même du discours scientifique qui est la réfutation possible des théories. Ceux qui tiennent un discours différent, à l’image de Bjorn Lomborg ou Claude Allègre ne sont pas contredits, ils sont discrédités. Où est le débat scientifique ? On sait qu’il y a un réchauffement climatique mais la terre a connu des périodes de glaciation et d’autres de réchauffement. Au Moyen-Age, la « mer de glace » n’existait pas, les glaciers n’étaient pas présent dans les Alpes. Personne ne nie le réchauffement climatique actuel mais la preuve n’a pas été entièrement faite qu’il est le résultat de l’activité humaine. Les prédictions apocalyptiques sur les conséquences du réchauffement climatique sont aussi dénuées pour la plupart de fondement. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas agir mais au contraire qu’il faut le faire autrement qu’avec pour seule philosophie celle du Titanic (sauter à la mer).
Pour finir, nous pourrions heureusement être sauvés selon Yann Arthus-Bertrand par la « maison idéale », baptisée aussi « bonne maison » car construite selon les principes écologiques. Le maître mot est aussi celui de « développement durable ». Y a-t-il concept plus creux ? Le développement est par définition durable, les historiens ou les économistes ne parlent pas de développement à moins que l’on soit en présence d’une augmentation durable du niveau de vie. Le développement « durable » est en fait celui qu’ont produit le capitalisme et l’économie de marché. Il est durable car les pays les plus riches sont ceux qui polluent le moins contrairement à ce qui est affirmé. Les Etats-Unis risquent même d’être un pays très en avance sur les énergies renouvelables ou les moteurs hybrides du fait de la dynamique économique (à défaut de celle politique de G. Bush, comme rappelé dans l’émission de Yann Arthus-Bertrand). Des économistes ont montré à travers les « courbes de Kuznets environnementales » que l’impact du développement sur l’environnement suit une courbe en cloche. Dans la phase de démarrage de l’économie, la pollution augmente. Les économies émergentes sont celles qui ont l’impact le plus fort sur l’environnement. Passé un certain seuil de développement, ce sont les consommateurs qui sont les premiers à réclamer une amélioration de leur environnement, une fois que d’autres besoins fondamentaux sont satisfaits. Le plus sûr mécanisme de protection de l’environnement est la marche du capitalisme. Et contrairement aux thèses défendues par Yann Arthus-Bertrand, le débat contradictoire est là. C’est toute la différence entre l’idéologie télévisée et un débat démocratique s’appuyant sur les travaux des experts (plutôt que se soumettant à leurs affirmations péremptoires sur la base de leur appartenance au club de ceux qui ont les vérités sur l’état de la planète).
Les écologistes ne sont pas dangereux, leur inaptitude à tenir la route sur un plan scientifique ou économique les condamne au registre de l’incantation. Leur expression politique a aussi peu de chance d’aboutir tant l’aspect religieux de leur argumentaire les mène facilement aux querelles personnelles et à la division typique des mouvements sectaires. Il y a cependant un risque à minimiser les problèmes écologiques réels en constatant les pathétiques efforts des partis écologistes ou des télé-évangélistes que sont Nicolas Hulot ou Yann Arthus-Bertrand. Oui, il y a impact des activités humaines sur la planète et oui des risques existent. Mais ces risques seront beaucoup mieux traités dans le cadre des mécanismes de marché, du progrès scientifique et de la démocratie que dans celui d’un « autre mode de développement » qui nous rappelle les aventures socialistes ou religieuses des siècles passés, reposant sur la soumission à une idéologie et la nomination d’un aréopage d’experts dictant de nouveaux comportements.

6 juillet 2007 at 12:40
Je n’ai qu’un désaccord, c’est avec cette phrase :
« Les écologistes façon Yann Arthus-Bertrand sont des nostalgiques des sociétés primitives qui effectivement avaient un impact limité sur la planète. »
Les sociétés primitives ont eu un impact considérable sur la planète. Jared Diamond dans ses divers livres montre bien que l’arrivée de l’homme – comme d’ailleurs celle de tout espèce dans un environnement qui ne la connaissait pas – a toujours eu pour effet la destruction d’espèces (par exemple les grands mammifères sur les continents américains et australiens). Les écologistes sont surtout sujets au sempiternel mythe du bon sauvage, ou de l’essentialisme naturel consistant à penser qu’il existe un Etat « pur » de la nature.
6 juillet 2007 at 1:21
Oui, sans doute, les mécanismes du marché permettrait de mieux appréhender les problèmes environnementaux. Mais ce n’est pas en les niant comme vous le faite que des mécanismes de marché pourront être instillé là dedans.
Le pb du pétrole : vous savez probablement que l’on découvre moins de pétrole que l’on en consomme et que, même si on parvient à en extraire plus, la courbe de production va inévitablement décroitre. La production synthétique du pétrole est faite avec du charbon, la belle affaire, la mise au point d’une telle production multiplierait encore l’augmentation du CO2 athmosphérique. La triste réalité, c’est que rien n’est aussi pratique que le pétrole et que, pour le moment, rien ne peut le remplacer. Il est donc appellé à couter de plus en plus cher.
Sur les scientifiques et Claude allègre en particulier. Ces arguments sont au contraire plus que démonté (ainsi que les votres), par exemple sur ce site : http://environment.newscientist.com/channel/earth/dn11462
Sur les ressources renouvelables, là aussi malheureusement, il y a une sorte de principe d’entropie, qui dit que même si on parvient à recycler les choses autant que possibles, on ne peut pas recycler la matière à 100% et donc, inexorablement, mais surement, viendras un jour, ou il n’y aura plus rien. (voir les travaux de Nicholas Georgescu-Roegen, je ne dis pas que tout est vrai, mais il y a d’intéressante piste de réflexion)
Alors plutôt que de dire « tous va très bien madame la marquise », autant décrire la réalité tel quel est et non tel que vous voudriez quel soit. Les gens pourront bien choisir ce qu’il veulent faire. C’est le principe de liberté non ?
Pour continuer la réflexion, je trouve que les mesures de types « taxe carbone » vont dans le bon sens : on fait payer au gens les dégats qu’ils cause à la nature et donc à autrui. Ce principe pourrait être généralisé pour beaucoup de type de pollution (les agriculteurs et l’eau par exemple).
Pour finir, je n’aime pas non plus Yann Arthus Bertrand qui nous dis comment nous comporter en faisant exactement le contraire
6 juillet 2007 at 2:43
« Personne ne nie le réchauffement climatique actuel mais la preuve n’a pas été entièrement faite qu’il est le résultat de l’activité humaine. »
Moui il ne faut pas s’aveugler non plus : c’est quand même nous qui avons libéré la plus grande partie du carbone fossile dans l’atmosphère. Les conséquences sont évidentes sur l’effet de serre (et donc indirectement sur la circulation océanique). Et ce n’est pas en commençant à utiliser des énergies « renouvelables » maintenant que ça changera grand chose.
Certes les conséquences sur le long terme pour la terre et les espèces ne sont pas très importante, mais à l’échelle humain la modification du climat pourrait être économiquement et humainement plus désastreuse.
7 juillet 2007 at 8:21
« l’impact du développement sur l’environnement suit une courbe en cloche »
N’est-ce pas justement un objectif du développement dit durable d’aller contre cette tendance et de limiter la hausse initiale pour parvenir dès le départ à une économie plus soucieuse de son impact environnemental sans passer par la phase de dégats massifs ?
« Le plus sûr mécanisme de protection de l’environnement est la marche du capitalisme. »
et
« ces risques seront beaucoup mieux traités dans le cadre des mécanismes de marché »
Cela reste à prouver. Vous semblez dans la même logique incantatoire que celle que vous dénoncez chez ces écologistes.
7 juillet 2007 at 3:34
@Eric: au 19ème siècle on craignait de manquer de charbon et les Arthus-Bertrand de l’époque disaient que la Révolution industrielle ne pouvait continuer. Je pense que l’épuisement des ressources est un faux problème, sauf à le considérer sur le vraiment très long terme comme vous l’indiquez (mais si on est dans la science-fiction il y a plein de ressources ailleurs que sur terre).
Le seul vrai problème écologique me semble être le réchauffement climatique car il s’agit d’un problème global (pas de solution au niveau d’un pays seulement) et dont on connaît mal la réalité (d’où ma méfiance à l’égard des discours qui prétendent avoir la vérité sur la question, mais encore une fois je n’en fait un motif pour ne rien faire). La taxe carbone peut en effet être une solution intéressante à explorer, de même que les marchés de permis d’émission qui fonctionnent plutôt bien.
@YR: j’ai indiqué deux sources qui discutent le lien entre croissance économique, marché et réduction de l’impact sur l’environnement, je ne suis pas dans l’incantatoire. Les mécanismes concrets peuvent être évalués et comparés sur ce site de l’OCDE et de l’Agence européenne pour l’environnement. Le rapport Stern est aussi une lecture éclairante. Les pays les plus avancés sur ces questions sont ceux qui ont une culture libérale, la Suède et le Royaume-Uni.
11 juillet 2007 at 2:04
« Des économistes ont montré à travers les « courbes de Kuznets environnementales » que l’impact du développement sur l’environnement suit une courbe en cloche. »
Dans l’étude d’André Meunie (1), il est bien précisé que l’étude est limité aux grandes villes, et n’est valable que pour certains polluants. Ca n’est pas une étude sur la pollution globale. (C’est aussi le cas de l’étude de Alan B. Krueger, Gene Grossman, d’ailleurs …)
Je cite la conclusion : « nous soulevons l’hypothèse que la consommation d’énergie due aux déplacements et les émissions polluantes qui en sont le produit, pourraient être davantage dues à des différences continentales dans les modes de vie et la forme urbaine. Finalement, l’idée qui découle de ces résultats est que nous sommes face à des relations extrêmement complexes, qu’il est sans doute difficile de systématiser à une simple relation en cloche entre revenu et pollution comme le fait l’hypothèse de la [courbe en cloche de Kuznets]. »
En se basant sur cette étude, il est donc faux de dire que passé un certain seuil, plus les gens sont riches, plus ça diminue la pollution dans les villes. Sans parler de la pollution industrielle non-urbaine, qui, j’imagine, doit avoir un rôle prépondérant dans la pollution globale (transports terre/mer, mines de métaux, puits de pétroles, construction automobile, etc, etc, etc).
(1) Source: http://ideas.repec.org/p/mon/ceddtr/107.html
31 juillet 2007 at 8:47
« A l’époque où la terre avait un seul continent (la Pangée), le nombre d’espèces animales et végétales était beaucoup plus faible qu’il ne l’est aujourd’hui. »
Pendant 3 milliards d’années il n’y eut que des algues, est-ce à dire que si on vitrifie les continents à coup de bombes H, ce n’est pas si grave que ça ? Je ne comprends pas l’argument… Le développement de la vie sur Terre a pris 3,5 milliards d’années, c’est un petit miracle, il n’est pas aberrant de se demander si l’homo sapiens a le droit d’inverser le processus…
« Il est certain que la mondialisation (les mouvements plus nombreux des hommes, les transports) réduit la biodiversité. Mais dans l’histoire passée de la terre, ceci a été le lot commun bien avant que l’homme ne s’en mêle. »
Certes, il y a déjà eu des vagues d’extinctions, mais celle-ci est presque 1000 fois plus rapide que la précédente, et s’opère sur des critères inédits.
« Cette phrase, prononcée par le chef Sioux Sitting Bull (petite pointe anti-américaine supplémentaire) »
Je ne vois pas en quoi une citation de Sitting Bull sur un sujet philosophique est de l’anti-américanisme… Parce qu’elle s’oppose à la mentalité des pionniers conquérant des espaces sauvages ? Il aurait fallu citer Saint-Ex à la place ?
« Le plus sûr mécanisme de protection de l’environnement est la marche du capitalisme. »
Si c’était le cas, les EU seraient le pays le plus vertueux, puisque le plus avancé dans la marche du capitalisme. Or, ils ne sont que dans la moyenne (1/4 de la production mondiale, 1/4 des émissions à effet de serre).
« Il est durable car les pays les plus riches sont ceux qui polluent le moins contrairement à ce qui est affirmé. »
Par unité de production. Dans l’absolu, ce sont les pays riches qui polluent le plus, parce qu’ils produisent le plus.
« Ceux qui tiennent un discours différent, à l’image de Bjorn Lomborg ou Claude Allègre ne sont pas contredits, ils sont discrédités. »
D »une part, ils sont contredits sérieusement. Allègre, par exemple :
http://www.lefigaro.fr/sciences/20070314.FIG000000106_climat_polemique_entre_academiciens.html
http://www.liberation.fr/actualite/sciences/240724.FR.php
D’autre part, on peut comprendre l’agacement des scientifiques qui ont prêché pendant 40 ans dans le désert et qui, alors qu’ils commencent à faire consensus, doivent subir les arguties de quelques ‘sceptiques’ qu’on leur somme de considérer comme aussi sérieux que les climatologues mainstream. Imaginez qu’on vous oblige à mettre Krugman et E. Todd sur le même plan au nom du « débat scientifique » autour du commerce international, et que si vous aviez le malheur de dire que Todd dit des conneries, on vous traite d’économiste ultra-libéral intégriste et sectaire…
D’autant que contrairement aux partisans du libre-échange, les écologistes sont habités par un sentiment d’urgence, ce qui explique qu’ils n’aiment pas trop les discours du genre « Laissez-nous encore vingt ans, qu’on soit absolument sûrs ».
J’ai pris cet exemple à dessein car j’ai l’impression que vous parlez des scientifiques écologistes comme ATTAC parle des libéraux. Si on change quelques mots dans votre dernier paragraphe :
« Les économistes libéraux ne sont pas dangereux, leur inaptitude à tenir la route sur un plan scientifique ou social les condamne au registre de l’incantation. Leur expression politique a aussi peu de chance d’aboutir tant l’aspect religieux de leur argumentaire les mène facilement aux querelles personnelles et à la division typique des mouvements sectaires. Il y a cependant un risque à minimiser les problèmes économiques réels en constatant les pathétiques efforts des partis néo-libéraux ou des évangélistes du marché que sont Milton Friedman ou Robert Lucas. Oui, il peut y avoir un impact négatif des dépenses publiques sur l’économie et oui des gaspillages existent. Mais ces risques seront beaucoup mieux traités dans le cadre de l’économie keynésienne, du progrès scientifique et de la démocratie que dans celui d’une « mondialisation » qui nous rappelle les aventures esclavagistes ou coloniales des siècles passés, reposant sur la soumission à une idéologie et la nomination d’un aréopage d’experts dictant de nouveaux comportements ».
15 octobre 2007 at 12:05
Si je comprends bien, votre argument consiste à dire que puisque les scientifiques du XIXème siècle avaient tort de craindre une pénurie de charbon, les scientifiques du XXIème ont tort de craindre une pénurie de pétrole.
Mais alors, que valent tous les discours économiques, bien plus constants dans l’erreur encore que la plupart des autres sciences depuis l’invention même de la notion ? Quel intérêt peut-il dès los y avoir à ne serait-ce que considérer d’entendre le discours économique dans les espoirs que nous mettons à bâtir un monde meilleur ?
19 octobre 2007 at 7:12
[...] France 2 ne propage pas la bonne parole écologiste (cette semaine c’était France 3 avec une émission spéciale de 2 heures, « Pour quelques [...]
2 mai 2008 at 12:16
j’ai jamais lu autant de conneries dans une seule critique d’émission. C’est dingue d’entendre encore des choses pareils.