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	<title>Commentaires sur : Ca commence mal pour le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, ministre de l&#8217;économie</title>
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	<description>Site libéral, mondialiste, contient des organismes génétiquement modifiés</description>
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		<title>Par : Ca commence mal pour le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, ministre de l’économie - Planète Politique</title>
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		<dc:creator>Ca commence mal pour le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, ministre de l’économie - Planète Politique</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2008 11:24:18 +0000</pubDate>
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		<description>[...] le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, ministre de l’économie  25 mai 2008 dans Politique  Visualisez la source de &#8220;Ca commence mal pour le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, mini... sur www.tanstaafl-fr.net Une question cruciale pour le succès du gouvernement Fillon est de savoir [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, ministre de l’économie  25 mai 2008 dans Politique  Visualisez la source de &#8220;Ca commence mal pour le nouveau gouvernement: Christine Lagarde, mini&#8230; sur <a href="http://www.tanstaafl-fr.net" rel="nofollow">http://www.tanstaafl-fr.net</a> Une question cruciale pour le succès du gouvernement Fillon est de savoir [...]</p>
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		<title>Par : Patrick Yeu</title>
		<link>http://www.tanstaafl-fr.net/?p=126&#038;cpage=1#comment-5167</link>
		<dc:creator>Patrick Yeu</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 10:21:52 +0000</pubDate>
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		<description>Tout d’abord, je dois vous remercier. Sans vous, je n’aurais pas découvert le discours prononcé par Christine Lagarde à l’Ecole Polytechnique en tant que ministre du Commerce extérieur. 
(http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025)

Sa conclusion va me permettre de recentrer la question que votre billet introduit. Je me permets donc de la citer. Ça donne ça :

“Julien Gracq écrit : « Tant de bras pour transformer le monde et si peu de regards pour le contempler » Ne renoncez jamais à votre regard, à votre écoute et inspirez vos actes de vos émotions et de vos impressions. L’Histoire du monde n’est pas celle des Empires prestigieux et déchus, des monuments – tout se délabre un jour – mais celle des Hommes et de leur capacité à mettre le progrès et le développement au service de leur bonheur et de leur bien-être, et non le contraire.

“C’est là le défi principal qui se pose à nous, et qui les résume tous : saurons-nous mettre l’avenir du monde au service de l’Homme ? C’est à nous qu’il appartient, par nos idées inspirées et nos actions réfléchies, de répondre oui et de faire de la mondialisation un outil d’harmonie plutôt que de discorde.”

Je crois, en effet, sinon la question du moins la préoccupation exposée dans cette conclusion pertinente. Certes, l’actualité amène à se poser des questions, mais elles sont loin d’être essentielles. Pire, à traiter de l’immédiat, on oublie moins qu’on néglige totalement l’avenir et les questions qu’il soulève. 

Ainsi, le reste de ce discours sur la mondialisation contient l’essentiel des biais culturels et psychologiques qui excluent que l’on puisse déboucher sur des solutions. Demander à chacun, par exemple, de devenir un acteur responsable relève de l&#039;injonction paradoxale tant la mesure présuppose le problème résolu. A savoir, entre autres : qu’est-ce qu&#039;être responsable aujourd’hui ? Non pas dans un logique répressive (c’est la faute à qui ?) mais positive (c’est quoi son rôle ou pour être plus d’actualité, son EMPLOI dans le monde d’aujourd’hui ?)  Or, justement, c’est au “politique” qu’il incombe d’apporter cette réponse. Le fait que, sarkoziste ou royaliste, le monde politique ne semble pas prêt à fournir cette réponse, ne fait pas de tous les autres acteurs, des hommes ou des femmes politiques. C&#039;est-à-dire, de faire n&#039;importe quoi.

Bien au contraire, le défi que lance la situation actuelle à chacun est de trouver sa place, ses emplois, dans la société  ; l&#039;avenir consistant à créer les conditions devant lui fournir les moyens de l’occuper . Quant au pouvoir politique, son rôle est de parvenir à proposer une vision qui rende possible cette recherche et cette valorisation.

Le reste, tout le reste, relève du faux débat. Enfin, c’est ce qui me semble. Ce qui n’enlève rien, bien au contraire, à la qualité de votre billet.

Bonne journée</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d’abord, je dois vous remercier. Sans vous, je n’aurais pas découvert le discours prononcé par Christine Lagarde à l’Ecole Polytechnique en tant que ministre du Commerce extérieur.<br />
(<a href="http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025" rel="nofollow">http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025</a>)</p>
<p>Sa conclusion va me permettre de recentrer la question que votre billet introduit. Je me permets donc de la citer. Ça donne ça :</p>
<p>“Julien Gracq écrit : « Tant de bras pour transformer le monde et si peu de regards pour le contempler » Ne renoncez jamais à votre regard, à votre écoute et inspirez vos actes de vos émotions et de vos impressions. L’Histoire du monde n’est pas celle des Empires prestigieux et déchus, des monuments – tout se délabre un jour – mais celle des Hommes et de leur capacité à mettre le progrès et le développement au service de leur bonheur et de leur bien-être, et non le contraire.</p>
<p>“C’est là le défi principal qui se pose à nous, et qui les résume tous : saurons-nous mettre l’avenir du monde au service de l’Homme ? C’est à nous qu’il appartient, par nos idées inspirées et nos actions réfléchies, de répondre oui et de faire de la mondialisation un outil d’harmonie plutôt que de discorde.”</p>
<p>Je crois, en effet, sinon la question du moins la préoccupation exposée dans cette conclusion pertinente. Certes, l’actualité amène à se poser des questions, mais elles sont loin d’être essentielles. Pire, à traiter de l’immédiat, on oublie moins qu’on néglige totalement l’avenir et les questions qu’il soulève. </p>
<p>Ainsi, le reste de ce discours sur la mondialisation contient l’essentiel des biais culturels et psychologiques qui excluent que l’on puisse déboucher sur des solutions. Demander à chacun, par exemple, de devenir un acteur responsable relève de l&#8217;injonction paradoxale tant la mesure présuppose le problème résolu. A savoir, entre autres : qu’est-ce qu&#8217;être responsable aujourd’hui ? Non pas dans un logique répressive (c’est la faute à qui ?) mais positive (c’est quoi son rôle ou pour être plus d’actualité, son EMPLOI dans le monde d’aujourd’hui ?)  Or, justement, c’est au “politique” qu’il incombe d’apporter cette réponse. Le fait que, sarkoziste ou royaliste, le monde politique ne semble pas prêt à fournir cette réponse, ne fait pas de tous les autres acteurs, des hommes ou des femmes politiques. C&#8217;est-à-dire, de faire n&#8217;importe quoi.</p>
<p>Bien au contraire, le défi que lance la situation actuelle à chacun est de trouver sa place, ses emplois, dans la société  ; l&#8217;avenir consistant à créer les conditions devant lui fournir les moyens de l’occuper . Quant au pouvoir politique, son rôle est de parvenir à proposer une vision qui rende possible cette recherche et cette valorisation.</p>
<p>Le reste, tout le reste, relève du faux débat. Enfin, c’est ce qui me semble. Ce qui n’enlève rien, bien au contraire, à la qualité de votre billet.</p>
<p>Bonne journée</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Patrick Yeu</title>
		<link>http://www.tanstaafl-fr.net/?p=126&#038;cpage=1#comment-5166</link>
		<dc:creator>Patrick Yeu</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 09:31:18 +0000</pubDate>
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		<description>Tout d&#039;abord, je dois vous remercier. Sans vous, je n&#039;aurais pas découvert le discours prononcé par Christine Lagarde à l&#039;Ecole Polytechnique en tant que ministre du Commerce extérieur. (http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025)

Sa conclusion va me permettre de recentrer la question que votre billet introduit. Je me permets donc de la citer. Ça donne ça :

&quot;Julien Gracq écrit : « Tant de bras pour transformer le monde et si peu de regards pour le contempler » Ne renoncez jamais à votre regard, à votre écoute et inspirez vos actes de vos émotions et de vos impressions. L’Histoire du monde n’est pas celle des Empires prestigieux et déchus, des monuments – tout se délabre un jour – mais celle des Hommes et de leur capacité à mettre le progrès et le développement au service de leur bonheur et de leur bien-être, et non le contraire.
&quot;C’est là le défi principal qui se pose à nous, et qui les résume tous : saurons-nous mettre l’avenir du monde au service de l’Homme ? C’est à nous qu’il appartient, par nos idées inspirées et nos actions réfléchies, de répondre oui et de faire de la mondialisation un outil d’harmonie plutôt que de discorde.&quot;

Je crois, en effet, sinon la question du moins la préoccupation pertinente. Certes, l&#039;actualité amène à se poser des questions, mais elles sont loin d&#039;être essentielles. Pire, à traiter de l&#039;immédiat, on oublie moins qu&#039;on néglige totalement l&#039;avenir et les questions qu&#039;il soulève. Ce discours sur la mondialisation contient l&#039;essentiel de biais culturels et psychologiques qui exclut que l&#039;on puisse déboucher sur des solutions. Demander à chacun des devenir un acteur responsable relève d&#039;une injonction paradoxale dans la mesure où elle présuppose le problème résolu. A savoir : qu&#039;est-ce que responsable aujour&#039;hui ? Non pas dans un logique répressible (c&#039;est lafaute à qui ?) mais bâtisseur (c&#039;est quoi son rôle ou pour être plus d&#039;actualité, son EMPLOI dans le monde d&#039;aujourd&#039;hui. Or, justement, c&#039;est au &quot;politique&quot; qu&#039;il incombe d&#039;apporter cette réponse. Le fait que, sarkoziste ou royaliste, le monde politique ne semble pas prêt à fournir cette réponse, ne fait pas de tous les autres acteurs, des hommes ou des femmes politiques. 

Le défi que lance l&#039;avenir est de demander à chacun de trouver  sa place et de lui donner les moyens de l&#039;occuper et aux pouvoirs, au moins politique et économique si il y parvient, de proposer une vision qui rende possible cette recherche et cette valorisation. 

Le reste, tout le reste, relève du faux débat. Enfin, c&#039;est ce qui me semble. Ce qui n&#039;enlève rien, bien au contraire, à la qualité de votre billet. 

Bonne journée</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d&#8217;abord, je dois vous remercier. Sans vous, je n&#8217;aurais pas découvert le discours prononcé par Christine Lagarde à l&#8217;Ecole Polytechnique en tant que ministre du Commerce extérieur. (<a href="http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025" rel="nofollow">http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=1025&amp;pex=1-2-5-1082-66-976-1025</a>)</p>
<p>Sa conclusion va me permettre de recentrer la question que votre billet introduit. Je me permets donc de la citer. Ça donne ça :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Julien Gracq écrit : « Tant de bras pour transformer le monde et si peu de regards pour le contempler » Ne renoncez jamais à votre regard, à votre écoute et inspirez vos actes de vos émotions et de vos impressions. L’Histoire du monde n’est pas celle des Empires prestigieux et déchus, des monuments – tout se délabre un jour – mais celle des Hommes et de leur capacité à mettre le progrès et le développement au service de leur bonheur et de leur bien-être, et non le contraire.<br />
&laquo;&nbsp;C’est là le défi principal qui se pose à nous, et qui les résume tous : saurons-nous mettre l’avenir du monde au service de l’Homme ? C’est à nous qu’il appartient, par nos idées inspirées et nos actions réfléchies, de répondre oui et de faire de la mondialisation un outil d’harmonie plutôt que de discorde.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je crois, en effet, sinon la question du moins la préoccupation pertinente. Certes, l&#8217;actualité amène à se poser des questions, mais elles sont loin d&#8217;être essentielles. Pire, à traiter de l&#8217;immédiat, on oublie moins qu&#8217;on néglige totalement l&#8217;avenir et les questions qu&#8217;il soulève. Ce discours sur la mondialisation contient l&#8217;essentiel de biais culturels et psychologiques qui exclut que l&#8217;on puisse déboucher sur des solutions. Demander à chacun des devenir un acteur responsable relève d&#8217;une injonction paradoxale dans la mesure où elle présuppose le problème résolu. A savoir : qu&#8217;est-ce que responsable aujour&#8217;hui ? Non pas dans un logique répressible (c&#8217;est lafaute à qui ?) mais bâtisseur (c&#8217;est quoi son rôle ou pour être plus d&#8217;actualité, son EMPLOI dans le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui. Or, justement, c&#8217;est au &laquo;&nbsp;politique&nbsp;&raquo; qu&#8217;il incombe d&#8217;apporter cette réponse. Le fait que, sarkoziste ou royaliste, le monde politique ne semble pas prêt à fournir cette réponse, ne fait pas de tous les autres acteurs, des hommes ou des femmes politiques. </p>
<p>Le défi que lance l&#8217;avenir est de demander à chacun de trouver  sa place et de lui donner les moyens de l&#8217;occuper et aux pouvoirs, au moins politique et économique si il y parvient, de proposer une vision qui rende possible cette recherche et cette valorisation. </p>
<p>Le reste, tout le reste, relève du faux débat. Enfin, c&#8217;est ce qui me semble. Ce qui n&#8217;enlève rien, bien au contraire, à la qualité de votre billet. </p>
<p>Bonne journée</p>
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